Une visite au
Sénat, 26 février 2020
Aujourd’hui comme jadis, les mains sont cruciales dans la communication, mais ici Frédérique nous explique les choses avec humour…
Ce bâtiment à gauche, posé au centre de
la grande cour, est un faux. Sous une
bâche en trompe-l’oeil s’abrite une sorte
d’immense algéco, structure préfabriquée
ainsi cachée au milieu des architectures
vénérables du Palais du Luxembourg,
autrefois demeure de Marie de Médicis.
Frédérique nous explique qu’il s’agit en fait d’une sorte d’hébergement intérieur à
l’usage des Sénateurs, où ils peuvent loger et travailler sans avoir à prendre une
chambre à l’hôtel. Ce bâtiment insoupçonnable est équipé de bureaux,
photocopieuses, salles de réunion, etc.
Alors que dans ce tableau monumental, le Duc de Guise, à droite, ne rêve que d’embastiller le Président du Parlement, Monsieur
de Harlay, qui tient à rester loyal à son roi, Henry III.
Frédérique
Puissat,
Sénatrice
de
l’Isère,
avait
depuis
longtemps
invité
les
membres
du
Con
-
seil
Municipal
et
leurs
conjoints
pour
une
visite
guidée
du
Sénat.
Une
date
avait
été
retenue
en
début
d’année,
mais
les
grèves
ayant
eu
raison
des
participants,
je
me
suis
retrouvé
seul
en
piste
avec
ma
compagne
et
j’ai
relayé
l’invitation
à
deux
amies
parisiennes
qui
nous
ont
rejoints avec grand plaisir. Frédérique a été une guide à la fois passionnée et passionnante.
Journée mémorable que je vais tenter de partager avec vous, chers Saint Martinous.
D’abord,
le
Grand
Escalier,
immense
comme
son
nom
ne
l’indique
pas
assez.
Les
motifs
en
losanges
sont
calculés
pour
qu’on
ait
l’impression
visuelle
d’un
unique
plan
incliné,
au
lieu de marches successives.
Il faudrait une visite entière
uniquement consacrée aux
tableaux exposés, véritable
fresque historique du Sénat, et
donc de la France et de ses
régimes successifs.
La tempête ne nous laissera
pas accéder aux magnifiques
jardins extérieurs…
Mais il fait bon, calme et
feutré sous les Ors de la
République, selon la formule
consacrée.
Le Grand Salon. Nous y reviendrons…
Frédérique, informelle mais précise, comme toujours.