Accessibilité Question : Vous exposez les problèmes d'accessibilité à la mairie. Comment comptez-vous les résoudre ? Et celui de la bibliothèque ? Qu'en faites-vous ? Pour l'accès à la bibliothèque, et au musée Gilioli, il avait été envisagé la construction d'un ascenseur extérieur, mais on y a renoncé au vu du coût prohibitif d'une telle installation. Nous n'avons que les moyens d'une petite municipalité… Nous avons cependant trouvé une solution en mettant au point un système de portage des livres au domicile des personnes à mobilité réduite. Concernant l'accès de la mairie, il y a plusieurs étapes. D'abord l'aplanissement de l'entrée de la cour de récréation pour rendre possible le passage des fauteuils roulants. Ensuite, se pose le problème du perron extérieur, puis celui de l'escalier intérieur. Au- delà de solutions très onéreuses comme l'installation de fauteuils- ascenseurs (dont il faudrait vérifier la conformité pour un établissement à vocation publique), nous pensons mettre en place une permanence abritée, dans la cour de récréation, avec tous les moyens requis, notamment informatiques, pour répondre aux besoins de la population à mobilité réduite. Le rôle du Sigreda (Syndicat Intercommunal de la GREsse et du Drac Aval) Tout en reconnaissant l'utilité de cet organisme en ce qui concerne la mise en conformité des assainissements non-collectifs, certains se plaignent de ce qu'il ne dispose d'aucune autorité pour faire appliquer ses conclusions à des particuliers rétifs à toute amélioration de leur installation. Il appartient en réalité à la mairie d'intervenir dans le cadre de son devoir de gendarmerie, mais elle ne peut le faire que si elle est saisie d'un dépôt de plainte. École ? Plusieurs questions. Albert Cuchet souligne —nous en avions conscience— que le Pédibus c'est bien joli mais que les enfants grandissent, ce qui rendra tout le dispositif caduc à plus ou moins court terme. En filigrane se pose le problème de la pérennité de l'école à Saint Martin, qui certes est actuellement alimentée par les enfants du nouveau lotissement, mais par pour très longtemps. Donc, y a-t-il un projet de logements pour que l'école perdure ? Nous rappelons que la commune ne dispose plus de réserve foncière à consacrer à l'habitat. Pour revenir au Pédibus, outre l'intérêt du projet à court terme, il est l'occasion d'une réflexion approfondie sur la circulation des voitures dans le village, et donc également sur les transports en commun et leur fréquence, dont un administré souligne la faiblesse par rapport à la population de la commune. Ramassage Les enfants du versant ouest, à savoir, les Brets, le Pigeonnier et la Coynelle, scolarisés en primaire pourraient-ils bénéficier du ramassage scolaire des élèves du collège de Monestier et être déposés au passage à Saint Martin de la Cluze village ? Sectorisation scolaire Contradiction dans la sectorisation primaire / secondaire : les dossiers des enfants du versant ouest scolarisés en primaire sont automatiquement transférés au collège de Vif au moment de leur passage en secondaire, alors qu'on les force à aller sur le plateau de Saint Martin pour leur école primaire. Françoise Michel : ces questions doivent être examinées avec le Conseil Général, et il faut faire un inventaire des cas problématiques du même genre. Concernant le pédibus, pourquoi ne pas atteler des chevaux à des carioles pour amener les enfants à l'école et les en ramener, comme cela se fait maintenant dans certaines communes rurales adeptes d'un vrai retour aux sources ? Décisions à la Communauté de Communes Nous entendons de nombreuses remarques sur le manque d'information concernant les décisions prises ou à prendre au niveau de la comcom. Pour répondre à cette demande il faudra que les délégués du Conseil Municipal à la Comcom donnent compte-rendu des réunions auxquelles ils assistent. Ces délégués officiels peuvent être assistés par des collègues du conseil moins impliqués directement, pour une prise de notes complète. Aussi, lorsque nous élus anticipons qu'il y a un enjeu important il faut que nous vous le fassions savoir. Nous
proposons d'assurer ainsi une publication des informations pertinentes avant les votes et ce qu'il en est advenu à la suite des votes. Cette publication se fera dans une section du site, mais aussi par la voie des bulletins papier. Nous incitons évidemment les administrés à se rendre aux réunions, qui sont publiques, et dont l'ordre du jour est visible ici. Politisation du Conseil ? Question : les décisions prises au niveau de la Comcom sont très importantes, or elles sont politisées. Il faudrait savoir clairement quelle couleur politique portent nos délégués à la Comcom et comment elle influence leur vote. Mais évoquer cette question semble tabou au conseil municipal. Réponses : Il n'y a pas lieu de politiser le fonctionnement du Conseil Municipal. D'abord à l'assemblée de la Comcom, comme dans le territoire dans son ensemble, la représentation politique gauche-droite est de l'ordre de 50/50. Le Conseil Municipal donne un mandat précis à ses délégués à la Comcom. Ils l'exécutent et en rendent compte ensuite au conseil. Il n'est pas besoin de faire intervenir les couleurs politiques là-dedans. La chapelle de Pâquier Que fait-on de ce patrimoine magnifique en voie de délabrement ? Personne ne s'en occupe. Réponse : C'est une bonne question, et nous allons effectivement voir quelles sont les pistes de subventions pour sa maintenance et sa restauration. Le Vivier ? Le site de compostage Envisage-t-on sa fermeture ? C'est vilain, c'est sale… Sans doute, mais c'est parce que ça marche bien, trop bien, le site est en fait victime de son succès. Nous avons prévu une réunion à ce sujet après les élections. Aménagement de jeux pour les ados Le problème, c’est que, au-delà du coût important de ce projet, il induit un rassemblement de jeunes gens loin du village, c’est-à-dire loin de tout contrôle, or on déplore déjà dans le village des dégradations graves des installations collectives... Se pose également la question de la sécurité de ce terrain de jeux. Voirie Problème du chemin de la Vie Creuse. L'hiver cette année a été particulièrement doux, nous avons eu de la chance. Mais dans un hiver disons 'normal', la circulation y est dangereuse. Compte tenu de l'augmentation de la population, et donc du nombre de voitures qui stationnent un peu n'importe comment au bord de la route, le chasse- neige a du mal à faire son travail. Il y a aussi danger qu'en cas d'urgence, les secours risquent ne puissent intervenir faute de passage suffisant. Peut-on élargir la voirie ? Élargir les voies d'accès pose un autre problème, en l'état actuel des choses déjà, personne ne respecte la limitation de vitesse, en cas d'élargissement on augmenterait encore les risques d'accident. Pour élargir les voies il faut acheter du foncier. C'est tout simplement impossible. Il y a aussi la question du salage. Il faudrait saler au moins la Vie Creuse et le centre du village, même si pour des raisons écologiques on veut éviter d'y avoir recours. Un autre aspect de ce problème réside dans les habitudes des citadins venus s'installer dans un village de montagne. Ils n'ont pas conscience des difficultés rencontrées sur la neige et s'en remettent exagérément aux services communaux. Beaucoup sont installés dans des lotissements en pente, où il faut monter vers les routes qui mènent au village ou à la ville. Chaque automobiliste a sa part de responsabilité dans sa capacité à rejoindre le réseau routier principal, et en particulier dans la gestion des équipements de son véhicule. Nous éditerons une brochure à destination des nouveaux arrivants concernant les chaînes, les équipements spéciaux, etc., et en rappelerons le contenu par le bulletin quand arriveront les périodes de grandes intempéries.
Compte-rendu de la séance de questions-réponses du 7 mars 2014 à la Dondelle
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