Un temps bien maussade pour cette
triste commémoration. Le brouillard a
persisté sur le passage du cortège en
chemin vers le cimetière et le Monument
aux Morts.
Les fidèles de la
cérémonie, de ceux qui
tous les ans, sans faillir,
sont présents à ce
rappel, étaient là,
certains venus avec
leurs enfants.
Jean-Jacques Ayme arborait cette fois
un uniforme complet d’officier de la
Grande Guerre.
Puis c’est la litanie des noms de nos morts.
Le 13 novembre, à l’heure où nous mettons cette
page en ligne, résonnent aussi à Paris les noms de
ceux qui sont morts en 2015, abattus par des lâches.
Les jeunes gens ne devraient pas mourir, mais il se
trouve toujours des généraux, militaires ou religieux,
pour les envoyer tuer et se faire tuer…